Par Finovcare · Mis à jour le
Vous cherchez un regard extérieur, mais vous hésitez sur le type d’aide à demander. Pour commencer, posez-vous cette question : attendez-vous une réponse opérationnelle, ou un espace pour examiner vos façons d’agir ? Les deux besoins peuvent coexister. Les distinguer rend la demande plus précise.
Partir de la difficulté, pas du nom de la prestation
« Nos réunions n’aboutissent pas » peut recouvrir plusieurs situations. Les décisions attendues sont-elles identifiées ? Les bonnes personnes sont-elles présentes ? Les rôles sont-ils clairs ? Ou est-ce la manière de se parler, de s’écouter et de traiter les désaccords qui pose problème ?
Décrivez un épisode récent : ce qui devait se passer, ce qui s’est effectivement passé et ce qui a empêché d’avancer. Cette description aide à distinguer un besoin d’organisation d’une difficulté de coopération, sans désigner trop vite une personne comme responsable.
Le conseil : travailler une réponse dans un périmètre défini
Si vous avez besoin de structurer le pilotage, de formaliser des besoins ou d’organiser la coordination, une mission de conseil ou de gestion de projet peut être pertinente. Le périmètre doit préciser les responsabilités confiées, les décisions qui restent à votre organisation et les supports attendus.
Vous pouvez, par exemple, demander que soient examinés le circuit de décision et le suivi des actions. Une note de cadrage ou un support de pilotage peut être utile, si son usage et ses destinataires sont définis.
Le coaching : examiner la façon de vivre et d’aborder la situation
Si votre question porte sur votre posture, une relation professionnelle ou les habitudes d’un collectif, le coaching peut être un point de départ. L’objectif est de prendre du recul, de comprendre différentes lectures de la situation et d’explorer les possibilités d’action.
Le coach ne décide pas à la place du dirigeant ou de l’équipe. La question n’est donc pas seulement « quelle solution appliquer ? », mais aussi « qu’est-ce que je comprends de cette situation, et qu’ai-je envie d’essayer autrement ? ».
Un exemple pour faire la différence
Situation fictive : une équipe reporte régulièrement une décision. Si personne ne sait qui a le pouvoir de trancher, la clarification des responsabilités est une piste opérationnelle. Si le rôle est clair, mais que chacun évite un désaccord connu, un travail sur les interactions mérite d’être examiné. Ce seul exemple ne suffit pas à poser un diagnostic.
Trois questions à préparer
- Qu’aimeriez-vous voir changer concrètement ?
- Quelles décisions ou responsabilités souhaitez-vous conserver ?
- Avec quoi aimeriez-vous repartir : une organisation du travail plus claire, des pistes d’action personnelles, ou les deux ?
Ces réponses permettent de discuter du cadre et de ses limites. Elles évitent de demander au coaching de résoudre un problème de ressources, ou au conseil de régler à lui seul une difficulté relationnelle.
Formuler une demande qui aide à choisir
Présentez votre besoin en trois éléments : la situation, ce qui bloque et le changement attendu. Par exemple, « je prends la responsabilité d’une équipe et je souhaite mieux déléguer » oriente la discussion vers le coaching individuel. « Nous devons définir les rôles et organiser les arbitrages du projet » appelle l’examen d’un appui opérationnel. Ces exemples sont illustratifs.
Si les deux dimensions se croisent, commencez par préciser la priorité. Un besoin mixte ne signifie pas qu’il faut acheter deux accompagnements : l’échange permet de distinguer le rôle attendu de Finovcare et les responsabilités qui restent à votre organisation.
Vous souhaitez examiner votre posture ou vos interactions ? Découvrez le coaching professionnel pour dirigeants et managers. Pour un appui opérationnel, consultez les rôles en gestion de projets.
Si la difficulté concerne les relations et les pratiques de plusieurs personnes, découvrez le coaching d’équipe et les ateliers de changement, ainsi que les questions à examiner avant un accompagnement collectif.
